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Venez découvrir les lectures de trois folles de trois âges et de trois styles différents ! Bienvenue dans notre monde ! Et n'oubliez pas de nous suivre également sur Facebook ! https://www.facebook.com/LoveBooksOf2018

Interview Phil Cartier

LoB: Chers Booklovers, nous avons le plaisir d’accueillir Phil Cartier, l’auteur des « Chroniques d’Avent », sous la forme d’une trilogie que j’ai eu moi-même le plaisir de découvrir en septembre de cette année.

Phil: Bonjour, Stitch. Bonjour à tous vos lovers ! Tout le plaisir est pour moi. Encore merci de vos propos sur mes livres ! Je sais que la Fantasy n’est pas votre genre de prédilection, ce qui m’a touché d’autant plus !

 

LoB: Bien ! Vous êtes prêt à répondre à nos questions ?

Phil: Allons-y ! Cuisinez-moi ! Je suis là pour ça !

 

LoB: Première question directe ! Est-ce que l’on peut se tutoyer ?

Phil: (Rires) Je ne m’attendais pas à celle-ci, mais oui ! Avec plaisir !

 

LoB: Pouvez-vous… Peux-tu te présenter sommairement ?

Phil: Mon nom est Cartier. Phil Cartier…

 

LoB: Ça fait très James Bond, dit comme ça !

Phil: Oui… Un peu de sérieux… Auteur de Fantasy dite épique, je suis un tout jeune homme de soixante ans qui a la chance personnelle de vivre au sein d’une famille formidable et professionnelle, d’être entouré de collégiens attachants.
Ancien maitre de jeu de rôle, je créais les histoires pour des joueurs de plateaux qui se rendaient vite compte que la Magie disponible n’est pas permanente, et où la mort d’un personnage est définitive. Les nombreux clins d’œil à ce passé sont visibles dans mes romans, et ces références sont d’ailleurs communes avec les joueurs de console. L’idée d’écrire une trilogie a pour origine une belle histoire, quoiqu’un peu triste. La séparation de deux parents est toujours compliquée à vivre pour des enfants. Tous les papas du monde dans cette situation connaissent ce moment de déchirement du dimanche soir où, dans la voiture les ramenant dans leur autre foyer, la seule expression possible n’est qu’un silence oppressant.

 

LoB: (Long silence…) Effectivement oppressant ! (Rires)

Phil: L’idée d’un conte, pour dédramatiser cette parenthèse mortifère, s’est imposée. Forcément interactives, les circonstances et les scènes étaient inventées au fur et à mesure des interventions de mes têtes blondes. Beaucoup de personnages sont nés de cette histoire racontée il y a maintenant vingt-cinq ans…
Elle est devenue une trilogie. "La Compagnie de Mortagne », La Résurrection de Séréné et « La Légende de Doubledor ». Je leur avais promis de la publier…

 

 

LoB: Qu’est-ce qui t’a poussé à écrire ?

Phil: « Poussé à écrire » n’est pas le terme… « Possédé par l’écriture » serait plus juste ! J’adore cet état second lorsque le stylo gratte le papier ! De traduire par des mots le film de mon histoire, que je vois réellement, crée des sensations inédites, ô combien agréables !

LoB: Gratter le papier ? Vraiment ?

Phil: Oui, j’ai bien dit « gratter le papier », je n’écris qu’à « l’ancienne », avec toujours la même marque de stylos et toujours sur les mêmes cahiers ! Voilà ! Je recopie ensuite sur clavier…

 

LoB: Qui ou quoi t’as inspiré cette trilogie ?

Phil: Comme confié précédemment, ce sont mes enfants qui ont inspiré le personnage principal. Plus généralement, bien sûr, je me réclame de l’héritage de mes maitres ! Messieurs Tolkien, Lewis, Gemmel, Salvatore… Le paradoxe est que celui qui m’a entrainé à « refaire des mondes » est issu de la science-fiction, Frank Herbert. Je ne me suis jamais réellement remis de « Dune », je crois…

 

 

LoB: Quel est le plus dur pour toi ?

Phil: Trouver l’inspiration, écrire ou assurer la promotion de vos récits ?
Promouvoir ses propres romans reste un exercice compliqué, certainement le plus ardu. Je me vois mal en bateleur hurler aux badauds que les « Chroniques d’Avent » leur sont indispensables, en arguant haut et fort que cette trilogie est l’œuvre du siècle ! Seuls les lecteurs demeurent les meilleurs conseillers, de vrais passeurs ! Mon plaisir, d’ailleurs, est de leur répondre personnellement lorsqu’ils me contactent directement. C’est eux qui en parlent le mieux ! Au fait ! Je ne t’apprends rien… vous en savez quelque chose chez Love of Books !

 

LoB: Quel est le message à retenir de ta trilogie ?

Phil: Qu’on ne peut rien seul ! Que l’addition des forces, des capacités donnent une multiplication des résultats. Que l’amitié et le respect doivent exister par-delà les différences. Que la puissance n’est rien sans jugeote. Des messages éternels… Que notre monde réel n’applique que peu, ou pas…

LoB: Mais encore ?

Phil: Mlle Stitch veut de l’inédit ! Allez ! Un scoop pour vous, les Books Lovers, le fil rouge de l’histoire déclinée en trois volumes porte sur un sujet qui m’obsède, hasard ou destin ? La trilogie y répond-elle ? À vous de le dire !

 

 

LoB: As-tu des projets sur le feu ? Si oui, pourrais-tu nous en toucher quelques mots ?

Phil: Heureusement que des projets sont toujours en cours ! Je voudrais ajouter un tome à la trilogie. Beaucoup parmi ceux qui m’ont fait le plaisir de me lire m’ont confié qu’une suite serait souhaitable. J’ai souscrit bien volontiers à l’idée alors que je préparais la prélogie des « Chroniques » pour retracer le chemin de chacun des futurs héros de la Compagnie, avant qu’ils ne rejoignent Mortagne la Libre. Et enfin, dans un coin du bureau de ma tête, plusieurs notes griffonnées sur le thème post-apocalyptique dans un contexte particulier ? Et qui devrait plutôt convenir aux amateurs et amatrices de romance… N’est-ce pas Stitch ? Autrement dit, beaucoup de pages à noircir ! Et je m’en régale d’avance !

 

 

LoB: Si tu devais présenter la trilogie auprès de nouveaux lecteurs, qu’en dirais-tu ?

Phil: J’ai écrit cette trilogie comme un film, ou un feuilleton, ce qui la rend de mon point de vue fluide et facile d’accès.
Je rappelle que « Les Chroniques » ne sont qu’une seule et même histoire de Fantasy épique en trois volumes (et non pas un numéro deux qui s’ajoute en catastrophe après le un, avec pourquoi pas un trois…).
Bien que l’ensemble s’articule autour d’un héros, les autres personnages ne sont pas des faire-valoir ! Tous évoluent, grandissent, prennent de l’épaisseur. Drôles ou sévères, spontanés ou calculateurs, tous ont des caractères bien trempés ! Les lecteurs les disent attachants…
Le point le plus important à mes yeux reste que ceux qui me lisent sont multigénérationnels. Chaque âge y trouvera son compte. À ma connaissance, et pour le moment, le plus jeune a onze ans, le doyen soixante-sept ! Records à battre dans un sens ou dans un autre si vous voulez bien m’en faire part !

 

 

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